Une fable sociale, mais surtout sensuelle
Gaël Golhen, Première, France
Avec son sujet grave (l'excision) et son contexte particulier (l'Egypte qui interdit Les Mille et Une Nuits pour pornographie), on s'attend à une chronique sociale édifiante. Pas ici, où l'excision est d'abord métaphorique. (…)

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Sur le chemin du plaisir
Afrique Magazine
Voilà une œuvre qui veut réinventer le cinéma musical égyptien, donner à voir Le Caire d'aujourd'hui, parler de politique malgré la censure, et ramener une jeune fille excisée sur le chemin du plaisir…

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A fascinating film from Saab, set in Cairo (…)
Time Out Magazine

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Many films offer look inside Mideast culture
By Amelia Nielson-Stowell
Deseret Morning News PARK CITY — In the middle of a war in Iraq, national gay rights debate and controversial immigration reform, it's no surprise that many of the films at the 2006 Sundance Film Festival have turned to politics on the Middle East are giving Americans a new perspective on that culture. (…)

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Festival International de Films de Fribourg Suisse
SwissInfo, Suisse

Le public du Festival de films de Fribourg a préféré Dunia. Le film égyptien de Jocelyne Saab a remporté à Fribourg le Prix du Public ainsi que le Prix du Jury des jeunes.(…)

Une critique sociale latente qui donne au public une image dérangeante des réalités sociales de la société arabe d’aujourd’hui. (…)

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Dunia ou le désir mutilé
La Liberté Suisse
Jocelyne Saab signe un mélodrame flamboyant autour du sujet délicat de l'excision. Le film a provoqué un séisme médiatique en Egypte. (…)

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Vive et enthousiaste, Jocelyne Saab avoue devoir brider sa spontanéité lorsqu'elle parle de Dunia, le film qu'elle a tourné l'année dernière au Caire et qui a provoqué un véritable séisme politique et médiatique en Egypte. (…)
Dès le premier plan du film, dans les rues du Caire, on est frappé par son esthétique colorée, chaleureuse, comme dans une comédie musicale...
Éric Steiner, avec Florence Michel

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“… touché par les personnages en quête de liberté, de sensualité et d’amour, dans une vision du monde arabo-musulman, loin des a priori occidentaux. Le courage de ces femmes et leur désir d’émancipation ont été remarquablement soulignés. Il a également apprécié la justesse de l’interprétation et le soin apporté aux images. Cet univers teinté de poésie, de musique et de danse l’a beaucoup séduit”
Jury des Jeunes, Prix "E-Changer", FIFF de Fribourg, Suisse


Pour avoir traité de problèmes sociaux très graves tels que la liberté de parole et la mutilation génitale féminine à travers un langage poétique qui exalte l’élégance et la sensualité de la femme arabe.
Prix de la Province de Milan, Festival du Cinéma Africain, Italie


“La réalisatrice propose un portrait sensible tout autant qu’implacable de la condition féminine.”
“Un film d’une grande sensualité”. “Hanan Turk belle à pleurer…” Finesse de la mise en scène.
La Presse, Canada


Ce qui est magnifique dans Dunia est que Jocelyne Saab sans aucun jugement prêche pour une révolution douce. (…)
Rita Bassil, Iguana Roja, Espagne

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"Dunia - Kiss Me Not on the Eyes" offers a colorful package obsessed with sensual surfaces… soundtrack’s dance tunes are inviting… Technical aspects are well-turned.
Variety.com, United States


This film tackles taboos with an honesty and subtlety seldom seen in contemporary Arab cinema. (…)
Miranda Yousef, Sundance Festival catalogue, United States

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The leading strand unfolds in a city that naturally lends itself to echo and bring to fruitation the storytelling structure favored by Saab. (…)
Nada Addoum, cinema critic, Beirut

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Jocelyne Saab contourne avec une certaine subtilité et humour les interdits infligés par une censure corsetée au cinema en Egypte et dans le monde arabe, pour vitaliser, à la façon d’une archéologue, les modèles de l’imaginaire figés dans une tradition idéalisée mythologisée.

Jessie Kosseifi, Doctorante en Esthétique et Science de l’Art


Dunia’s metaphorical descent into the city at the end of the film is not a victory; it is empowerment (the outcome of the dance contest is of absolute narrative irrelevance). A glimmer of hope simmering alongside a heaving subtext of illicit meanings, transgressive actions and contentious critique. 
Nada Addoum cinema critic, Beirut


Dunia, la rage au Caire
P.A. Libération 06-09-06, France
(…) C’est une fille qui danse avec sa peur, et qui pose la question, qui fait peur, de la femme arabe. Elle est là comme un point d’interrogation. (…)

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Dunia
****
Ce film est une ode aux plaisirs perdus, ou volés, pour être plus juste.(…)
T.B.

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La réalisatrice fait le pari d'immiscer la caméra au cœur du voyage intérieur de Dunia, jeune femme égyptienne qui part en quête d'elle-même à travers la danse orientale et la poésie. Son film dénonce avec subtilité l'oppression des traditions et la mutilation des corps, avec l'excision qui se pratique encore en Egypte. Mais plus qu'une revendication politique, il murmure surtout la douce mélodie de l'extase amoureuse.

Elle, France


Jocelyne Saab imagine une fable sociale très engagée, maîs dont les images sensuelles et la musique fiévreuse célèbrent la résistance sous une forme résolument poétique.
E. H. - Paris Match, France

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Jocelyne Saab: le cran d'être libre et moderne
Afrique Asie
La réalisatrice originaire du Liban nous mène dans les rues de la capitale égyptienne, sur les pas d'une femme en quête de liberté, de sensualité et d'amour. Le film, plusieurs fois primé, qui fit un tollé au Festival du Caire, sort enfin en France.

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Une œuvre sérieuse et savante mais qui s'exprime en musique et en danse et ne lésine pas sur la sensualité.
Le Figaroscope, France

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Un film d'une rare sensualité (…)
Jeune Afrique

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(…) La beauté des images rime avec la sensualité, et le propos possède toute la grâce du monde.
Accor Magazine

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