Ce qui est magnifique dans Dunia est que Jocelyne Saab sans aucun jugement prêche pour une révolution douce. Son arme est l’initiation au plaisir des sens. Tout dans ce film est sensualité. Le rouge, symbole du désir, est omniprésent.
Au fur et à mesure que la trame du récit avance, le taxi “au cœur rouge” embarque l’héroïne sur le Nil qui devient un fleuve de désir et de jouissance. Dunia devient une nymphe sortant des eaux féminines et assumant son corps. Nous assistons à un passage du “non” de négation anéantissant la protagoniste qu’on peut lire dans la traduction du poème qu’elle écrit au début du film au “non” de “devenir”.
Rita Bassil, Iguana Roja, Espagne

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